La boutique merveilleuse - Achat Vente de bijoux en argent et pierres naturelles - collier ethnique - bague historique - bracelet folklorique, Boucles oreilles gothique, pendentif steam punk, diadème elfique fantastique médiéval, perles loisirs créatifs, pierres précieuses, objets et articles ésotériques, magiques, vampire, accessoires époque antique, préhistoriques, gaulois, romains, médiéval, renaissance, empire, belle époque 1900, pirate, grande guerre 1914 1918 - Pierres, gemmes, cristaux, rubis, emeraude, corail, turquoise, lapis lazuli, aigue marine,  amazonite, ambreamethyste, ametrine, tourmaline, citrine, oeil de tigre, topaze, cornaline, labradorite, onyx, grenat, malachite - Articles religieux - croix, crucifix, anhk, egyptienne, pendule

 Votre panier est vide  Votre compte

Bijoux HISTORIQUES toutes époques

ACHAT / VENTE DE BIJOUX HISTORIQUES TOUTES EPOQUES

 

Achat et Vente d' articles, bijoux et objets ethniques de tous les peuples, toutes les cultures, de tous les âges, époques, et temps anciens.

Objets préhistoriques, antiques, historiques, folkloriques et ethniques de collection.

Articles de reconstitution authentiques  et originaux d'archéologie, pour les musées, la reconstitution historique, l'animation historique histoire vivante, l'artisanat et les activités quotidiennes anciennes dans l' histoire, la tradition et la culture, ainsi que les arts traditionnels ou appliqués.

Bijoux, fibules, boucles d' oreilles, perles et pendants, colliers et bracelets , broches et camées, bagues et talismans en os, corne, argent, or, bronze toutes époques.

Bijoux Préhistoriques et Néolithiques

ACHAT - VENTE  BIJOUX PREHISTORIQUES  et ARTICLES de la PREHISTOIRE du PALEOLITHIQUE et du NEOLITHIQUE

Epoque du temps des PREMIERS HOMMES et l' AGE DES CAVERNES

Les hommes du NEANDERTAL, ERECTUS, HABILIS et HOMO SAPIENS

 

PARURES et AMULETTES DES TEMPS PREHISTORIQUES : BRACELETS, COLLIERS, PENDENTIFS et PENDANTS, AMULETTES, TALISMANS, SILEX, OBSIDIENNE, HACHES et COUTEAUX TAILLES

 

Achat et Vente d' articles et objets des âges, époques, et temps préhistoriques, ethniques et de collection.

Articles de reconstitution ou originaux et authentiques d'archéologie, pour les musées, la reconstitution historique, l'artisanat et les activités quotidiennes anciennes et préhistoriques du néolithique, age du bronze, homo sapiens, erectus, habilis, néandertal,  l' histoire, la culture, les arts traditionnels ou appliqués.

Bijoux, fibules, fossiles, silex, colliers, perles et pendants, amulettes et talismans, colliers et bracelets ,

Ustensiles et outils de l' âge de la pierre taillée ou polie, en os, corne, cuir et peaux.

Objets divers usuels de la vie quotidienne, de la pêche, chasse et cueillette.

 

Bijoux des époques : Préhistoriques, Grecs Grèce antique, Egyptiens, Egypte antique, Gaulois et Celtes, Romains et Etrusques, Moyen âge Médiéval, Renaissance, Pirates, Flibustiers, Grand siècle baroque Louis XIV, La Belle époque 1900

 

Il nous est impossible de mettre tous nos articles en ligne, et de plus, compte tenu du fait que nous sommes aussi fabriquant, de nouveaux articles sont crées régulièrement.

N' hésitez donc pas à nous consulter pour vos recherches spécifiques ou réalisations et fabrications

 

Nos bijoux proposés à l'achat, sont des pièces de fabrication artisanale, réalisées avec de vraies pierres naturelles brutes, polies, roulées ou taillées façon diamantaire ou en cabochon :

 

.......................Turquoise africaine, asiatique, iran

.......................Corail rouge, ocre, rose naturel ou fossile

.......................Lapis lazuli égyptien, iranien et afghan

.......................Rubis de l'orient, du kashmir, d'amérique latine

.......................Emeraude africaine, bolivie, inde

.......................Saphir, Grenat, Peridot, Malachite,

.......................Cornaline, quartz, agate, tourmaline, citrine,

.......................Améthyste, Amétrine, Jaspe et jade , etc ...

 

Des métaux nobles :

 

.......................Argent massif 925,

.......................Bronze, brass coulé aux méthodes anciennes,

.......................Argent ethnique bas titre,

.......................Etain, fer, cuivre

 

Des matière naturelles et traditionnelles

 

.......................Laine naturelle ou teintée végétale

.......................lin traité selon des méthodes anciennes,

.......................soie naturelle

.......................Chanvre, ortie, bissus

Bijoux Grecs, Grèce, Egypte antique

ACHAT VENTE DE BIJOUX GRECS ANTIQUES - GRECE ANCIENNE HELLENISTIQUE 

Les grecs de la Grèce antique abandonnèrent les types de bijoux conventionnels. Leur art devient plus pur, plus élevé; Comme les Grecs étaient admirateurs passionnés de la beauté dans le corps humain, leurs bijoux s'adaptaient merveilleusement aux formes humaines; le sentiment du beau, des justes proportions était développé chez ce peuple d'élite par l'étude de la nature, et le goût public imposait à l'ouvrier, même pour les objets les plus simples appliqués aux besoins de la vie, une perfection extrême. L'art et l'industrie étaient liés d'une façon indissoluble

 

Matériaux caractéristiques : or, grenat, émail. 

Thèmes et motifs: Eros, rosettes, Nœud d'Héraklés

 Le « nœud d'Héraklès » était considéré comme protecteur. Il symbolisait la force, la puissance et l'amour. Ces significations ont plusieurs origines.

Le nœud d'Heraklès semble faire allusion à celui que le héros utilisait pour attacher les pattes de la peau de lion qu'il portait sur lui.

Cette peau était en effet, celle du lion de Némée terrassé par Hercule ; elle était indestructible, ce qui constituait une belle armure ! On voit donc que porter avec soi le motif du nœud d'Hercule était une manière de s'approprier un peu de la force du héros. Par ailleurs, la figure d'Hercule était également censée écarter les maladies et tous les autres maux : ce motif était donc aussi protecteur. Pline lui attribue même des qualités de guérison : « C'est merveille », écrit-il, « combien est plus prompte la guérison des blessures quand le bandage est fait en nœud d'Hercule »

Ce motif, récurrent dans la bijouterie féminine de la période hellénistique, est devenu important dans le symbolisme du mariage.

Car le nœud d'Hercule est aussi celui qui attachait la ceinture des mariées à Rome, et que l'époux seul devait délier. En effet, chez les Romains, les nouvelles mariées portaient une ceinture en laine nouée par un nœud d'Hercule que le mari devait détacher sur le lit nuptial. On y voyait un présage de fécondité. 

« La nouvelle mariée était ceinte d'une ceinture que l'époux détachait au lit. Cette ceinture était faite de laine de brebis, et signifiait que, de même que cette laine, levée en flocons, était unie à elle-même, de même le mari était attaché comme par une ceinture et un lien étroit à sa femme. Le mari détache cette ceinture, nouée par le nœud d'Hercule, comme présage qu'il sera aussi heureux par le nombre de ses enfants que le fut Hercule, qui en laissa soixante-dix 

Techniques : filigrane, repoussé, embouti, granulation, sculpture, torsade, cire perdue 

Bijoux caractéristiques :

bague-serpent ou bague serpentiforme, bague chaton circulaire, bague en étrier, bracelet-serpent ou bracelet serpentiforme, collier avec pendentif en forme de nœud d'Héraklés, couronne,

Diadème (pour les femmes uniquement)

Collier avec fermoir décoratif porté devant (sur le décolleté et non sur la nuque) collier accroché sur la tunique, boucles d'oreilles

Fibules ...

Bijoux Gaulois et Celtes

ACHAT VENTE DE BIJOUX CELTES et GAULOIS ANTIQUES 

Les orfèvres gaulois et Celtes étaient célèbre dans tout le monde antique, et appréciés particulièrement des Romains pour leurs techniques très élaborées, et la qualité de leur orfèvrerie. Ils aimaient beaucoup les bijoux qui étaient une preuve de leur puissance, leur rang ou leur richesse. Ces bijoux étaient toujours symboliques.

 

LES  BIJOUX DE L4ANTIQUITE CELTE et GAULOISE ANTIQUE

 

- BOUCLES D' OREILLES et PENDANTS gaulois celtes,

- COLLIERS, PARURES et PENDENTIFS,

- BROCHES et FIBULES gauloises en bronze,

- BAGUES ANCIENNES gauloises et ANNEAUX,

- BRACELETS et TORQUES gaulois / Celtes,

 

Le TORQUE GAULOIS - CELTE

 

Le mot vient du latin torques, dérivé de torqueo (tordre), en raison de la forme du collier.

Le torque est formé d'une épaisse tige métallique ronde, généralement terminée en boule à ses deux extrémités et plus ou moins travaillée ou ornée. Le corps du collier est généralement en fer mais n'est pas toujours entortillé. Les torques étaient faits à partir de brins de métal entrelacés, généralement en or ou en bronze, moins souvent en argent ou même entièrement en fer.

Les extrémités des anciens Torques portent généralement des ornements sculptés, souvent des globes, des cubes, ou des têtes d'animaux, et, moins fréquemment, des figures humaines.

Bien qu'ils fussent le plus souvent faits pour être portés sur le cou, il y avait aussi des bracelets avec cette forme.

 

Le torque est signe de noblesse et d'un statut social élevé : une décoration accordée à des guerriers en récompense de leurs faits d'armes, ainsi qu'un attribut divin, des représentations des dieux et déesses de la mythologie celtique gauloise les montrent en effet parfois avec des torques. Le dieu Cernunnos a été représenté portant un torque à sa main, dans ses bois ou plus classiquement autour de son cou. Le torque symbolise l'autorité et la richesse et à ce titre rare sont les dieux gaulois autres que Cernunnos dotés de cet attribut. Selon l'archéologue Jean-Louis Brunaux1,

le torque en or incarnait la puissance divine, bénéfique et nécessaire de la guerre".

 

Les symboles des bijoux gaulois :

Animaux, motifs géométriques sont leurs sources d'inspirations et les artisans donneront toujours un sens spirituel à leurs représentations.

 

Le triskel, symbole connu de tous et fréquent encore aujourd'hui, est largement utilisé dans l'ornementation.

Il symbolise les trois principaux dieux celtes : Lug, Dagda et Ogme et la conception tripartite de la société et de l'individu gaulois : dimension spirituelle, fonction guerrière et fonction productrice.

 

Le cheval représente la déesse Épona, protectrice de la nature, qui assure l'abondance à qui prend soin de son cheval et son chien.

 

L'oiseau est le messager entre le ciel et la terre, et aura une forte charge spirituelle.

 

Le serpent rampe sur et sous terre qui est le séjours des divinités chtoniques.

 

Le cerf, le sanglier font aussi partie de l'iconographie celtique.

 

Quant aux entrelacs et aux "clous" on les retrouvera jusqu'à la période chrétienne en Irlande et en Bretagne.

Bijoux Romains et Etrusques Antiques

ACHAT - VENTE DE BIJOUX ROMAINS, GALLO-ROMAINS et ETRUSQUES de L’ ANTIQUITE

 

Hommes, femmes et enfants portaient des bijoux.

Néanmoins, il y avait des bijoux plus spécifiques aux hommes comme les chevalières ou aux femmes comme les boucles d’oreilles.

Les vêtements étaient maintenus par des fibules (sortes de broches), bijoux portés aussi bien par les hommes que par les femmes. Leurs formes étaient très variées, avec un décor plus ou moins chargé. 

Les femmes pouvaient porter les bagues différemment d’aujourd’hui : elles les enfilaient seulement jusqu’à la seconde phalange et non jusqu’à la base du doigt.

Une ou plusieurs bagues pouvaient être portées à chaque doigt.

Il existait des clés bagues destinées à ouvrir de petits coffrets.

 

Matériaux caractéristiques :

Les matériaux des bijoux étaient très divers : bois, os, ivoire, pierre (quartz, pierres précieuses, jais), terre cuite, pâte de verre ou métal (fer, bronze, argent, or).

On pouvait aussi enchâsser des intailles en pierres précieuses (cornaline, jaspe, agate, onyx) ou en verre dans des bagues.

or : celui-ci associé à des pierres colorées : émeraude, améthyste, sardonyx, onyx, grenat, agate, verre, perles

 

Thèmes et motifs : portraits, noeud d'Héraclès, laurier, serpent, alternance pierres/or

 

Techniques : toutes : torsadé, sculpture sur pierre (glyptique), embouti, serti, filigrane, gravure, etc.

 

Bijoux caractéristiques :

camées, colliers et bracelets ornés de pierres colorées (émeraude, améthyste), bague avec pierre centrale sertie, boucles d'oreilles, fibules

Bijoux du Moyen Age Médiéval

ACHAT - VENTE DE BIJOUX MEDIEVAUX DU MOYEN AGE MEDIEVAL

 

En raison des relations établies avec Byzance, nombre de bijoux de grand prix furent importés en Occident dès l’époque caroligienne. Durant cette période, les bijoux étaient des éléments fixés aux vêtements (agraphes, fermaux, ornements de ceinture, boutons...) en dehors des couronnes, colliers et bagues. 

 

HISTOIRE DES BIJOUX MEDIEVAUX DU MOYEN AGE 

C’est vers le 12ème siècle que l’influence de Byzance sur la bijouterie commence à s’atténuer. Le 13ème siècle vit une épuration dans les formes et les décors des bijoux, et une utilisation faite avec sobriété, manifestement en réaction aux excès précédents, phénomène particulièrement notable chez les laïques tandis que les ecclésiastiques continuaient à les employer en abondance.

Ces tendances, sensibles durant le règne de Saint Louis connu pour son ascétisme, s’inversèrent de nouveau au 14ème siècle. La guerre de 100 ans eut bien sûr un impact défavorable sur le luxe et la mode des bijoux mais il fut de courte durée. Jusqu’au milieu du 13ème siècle, les pierres étaient taillées en cabochon puis elles le furent peu à peu en table dans certains cas, ce qui accrut leur valeur. Le goût pour les bijoux émaillés devient plus grand pendant le règne de Charles VI et ils prirent différentes formes telles que fleurs, animaux et personnages associés à toutes sortes de décors entremêlés. Sous Charles VI, les coiffures des hommes et des femmes sont couvertes de bijoux tout comme le reste des vêtements : les parures deviennent plus grandes et plus riches que jamais. Plus tardivement, mais toujours au 15ème siècle, les bijoux reprennent des dimensions plus modestes qui font peu d’effet vus de loin.

 

Voici quelques bijoux dont se paraient les bourgeois et les aristocrates au Moyen-Age :

 

Agraphe

Elle était également désignée sous les termes de « afiche », « fermail », « tasel », entre autres. Sa fonction était de maintenir les bords d’une chape ou ceux du haut d’une robe, d’un corsage, d’une coiffure ou encore d’un voile. Elle servait aussi à suspendre des clés et des aumônières. Il arrivait que certaines contiennent des reliques, plus particulièrement en ce qui concerne les fermaux des chapes. Elle était utilisée tant par les hommes que par les femmes et sa forme était des plus variées. Elle pouvait par ailleurs être fabriquée dans toutes sortes de matériaux (métaux, pâtes de verre serties, os, ivoire...) et ornée richement de pierres précieuses ou fines selon le statut social de son possesseur, ou encore d’un camée ou de ciselures.

 

Anneau

Son importance fut grande au Moyen-Age. Il était notamment utilisé en signe d’investiture et pour officialiser les serments, comme simple objet de parure, comme sceau, pour contenir des reliques. D’autres avaient une fonction sociale : anneau de fiançailles, de mariage, épiscopal. Son usage fut variable au cours du Moyen-Age comme par exemple pour les sceaux car il fut remplacé par un objet dont c’était la seule fonction vers la fin du 9ème siècle.

 

Boucles d’oreilles

Durant la période carolingienne, les boucles d’oreille, réservées aux femmes, sont des pendants courts terminés par une perle. Plus tard, les boucles d’oreilles furent peu utilisées car les femmes avaient les cheveux longs ou des coiffures qui recouvraient les oreilles.

 

Bracelet

Il n’est pas vraiment en usage au Moyen-Age car les manches étaient longues, serrées et bordées par un galon ou par une large bande de broderies ornées de pierreries. Seul cas particulier, celui des chevaliers qui portaient un bracelet au-dessus du coude avec une devise inscrite lorsqu’ils participaient à des tournois. Il était aussi d’usage que le perdant porte un bracelet fermé à clé pendant un an sauf si une dame le libérait.

 

Bulle

Bijou attaché au cou grâce à une chaîne et dans lequel était enfermé une relique ou le nom de Dieu, de la Vierge ou d’un Saint, un texte des Saintes Ecritures. La bulle comportait de petites ouvertures dans le but d’accroître l’efficacité de sa protection. Ce talisman était porté par tous sans distinction d’âge ou de classe sociale bien que l’Eglise soit opposée à ce type de pratique.

 

Collier

Jusqu’au 14ème siècle, les hommes comme les femmes ne portaient guère de colliers. Ces derniers sont plus particulièrement constitués de chaînes à un ou plusieurs rangs, torsades agrémentées de grelots ou de pendeloques ou perles d’or. Des chaînettes peuvent être portées près du cou, tout comme le sont de fines ganses d’or ou de soie. Vers la fin du 15ème siècle, les dames mettent de larges colliers fait de plusieurs rangs de perles avec le fermail placé bien en évidence sur le devant de la gorge. Cependant, les dames françaises avaient plus souvent des plaques de poitrine servant de fermail ou d’agraphe comme ornementation.

 

Couronne

Au Moyen-Age, il n’y avait pas de distinction précise pour les couronnes en fonction du rang de noblesse. A partir du 12ème siècle, les couronnes sont constituées soit de plusieurs éléments maintenus ensemble par des charnières soit d’un cercle plus simple en un seul morceau. Pendant le 15ème siècle, les princes plaçaient leur couronne sur de hauts bonnets ou des chapeaux tandis que les princesses les mettaient sur leurs coiffures (hennins, escoffions...). Les rois pouvaient aussi les poser sur le heaume ou le bacinet.

 

Matériaux caractéristiques : or, argent doré, saphir, rubis, grenat, perles, verre, émail

 

Thèmes et motifs: mains fermées (deux mains se serrant), appelées aussi motif "fede", animaux, stylisation

 

Techniques : pierres en cabochon, niellage ou niellure, émail, ciselé

 

Bijoux caractéristiques : fermail, bague (avec large bandeau lisse), boucle de ceinture

Bijoux de la Renaissance XVI ème

ACHAT VENTE DE BIJOUX DE LA RENAISSANCE FRANCAISE ou ITALIENNE

 

Le mouvement de la Renaissance, né en Italie, s’introduit en France au début du XVIème siècle sous l’impulsion de François Ier.

La bijouterie s'imprègne alors de ce nouveau style tout en courbes, les bijoux sont plus délicats et plus chargés en motifs décoratifs que ceux de la période précédente. 

 

HISTOIRE DES BIJOUX DE LA RENAISSANCE FRANCAISE ou ITALIENNE 

Les collections et les musées nous offrent de l'époque de la Renaissance un grand nombre d'ouvrages, aussi remarquables par l'ampleur et la grâce de la composition que par un savant emploi des couleurs; oeuvres dans lesquelles se fusionnent heureusement le style du Moyen âge et celui des anciens.

Une série de peintres-orfèvres s'illustrèrent à Florence, il en sera parlé à l'article Orfèvrerie; nous rappellerons seulement que Ghirlandajo était célèbre par l'habileté avec laquelle il enlaçait les guirlandes destinées aux mariées.

Un édit de Louis Xll, publié en 1506, régla les rapports entre les orfèvres et les jouailliers non fabricants, qui étaient confondus avec les tabletiers, merciers, etc.; ceux-ci ne pouvaient vendre que les menus ouvrages d'or et d'argent, comme ceintures, demi-ceints, hochets , bagues, chaînettes d'or. Du contact de l'art flamand avec l'art italien naquit un art plus délicat c'est vers 1541 que Pierre Woeiriot publia des modèles de bagues et de pendants d'oreilles gravés à l'eau-forte dont ont tant profité les bijoutiers de l'époque.

L'émail rouge et blanc devint l'élément essentiel du bijou de luxe, mais une ordonnance de 1540, rapportée du reste en 1543, défendit l'emploi des émaux que les fabricants déposaient en couches plus épaisses que de raison. François Ier encouragea grandement la rénovation en attirant Benvenuto Cellini, qui fit passer dans la fabrication française la délicatesse de son talent; sous son influence une multitude de bijoux ou affiquets furent exécutés par plusieurs orfèvres, composés dans le goût franco-italien et qui font encore aujourd'hui l'admiration des connaisseurs.

 

Matériaux caractéristiques :

or, argent, nombreuses pierres précieuses ou fines, notamment le cristal de roche, perles baroques : perles, aux formes irrégulières, parfois utilisées pour former un élément sculpté du bijou (buste, animal, sirène, tête etc.)

réemploi de pierres gravées antiques

 

 

Thèmes et motifs :

sujets religieux essentiellement, mythologie, fantastique, végétaux : fleurs, rinceaux, feuillages, cuirs roulés, arabesques inspirées de l'univers décoratif islamique

 

 

Techniques :

Email peint : la technique de l'émail peint sur cuivre se développe à Limoges à partir du XVIe siècle.

début des pierres facettées

1540 : innovation dans le sertissage des pierres : les côtés des chatons des bagues sont désormais divisés en arcs et émaillés dans des couleurs assorties à celle de la pierre.

 

 

Bijoux caractéristiques :

une multitude de bagues  : bague « fede », bague de foi : bague de mariage avec deux mains jointe.

La bague « memento mori » ("souviens-toi que tu vas mourir") fait son apparition mais sera surtout typique du XVIIe siècle.

Pendentifs, chaînes, ceintures, diadèmes,

Boucles d'oreilles : cheveux libérés des coiffes permettent de porter des boucles d'oreilles, mais ensuite l'apparition des fraises va freiner le port de celles-ci..

ferronnière (bijou de front)

bijoux s'intègrent aux vêtements : cousus dessus, etc.

du collier ou de la ceinture pendent des objets utilitaires ouvragés : cure-dents, flacons, livres de prières, etc.

Bijoux Pirates et Corsaires XVIII ème

ACHAT et VENTE DE BIJOUX XVII ème siècle PIRATES, CORSAIRES, FLIBUSTIERS 

Un nouveau style : le baroque

Au XVIIe siècle, un style artistique naît à Rome et va imprégner toute l'Europe : le Baroque. L'exubérance et la théâtralité sont recherchées. Les volumes sont accentués et amplifiés par des effets dynamiques de courbes et contre-courbes.

En orfèvrerie, la France, dominée pendant la seconde moitié du siècle par Louis XIV le Roi-Soleil, va exercer une influence notable. La mode change rapidement : il semblerait que les bijoux portés à la Cour de Versailles doivent être remontés tous les deux ou trois ans !

 

Les bijoux, signes extérieurs de richesse...

Dorénavant, la bijouterie a pour but de montrer la richesse des clients. Aussi, la taille et la brillance des pierres vont déterminer le dessin de modèles. Même si les grosses pierres sont rares, les gemmes vont jouer un rôle de plus en plus grand. Dans ce jeu, le diamant affirme sa suprématie.

Les bijoux commencent à se répartir en deux catégories : la bijouterie et la joaillerie.

La taille brillant est mise au point : elle met davantage en valeur le feu et l'éclat des pierres.

Concernant les montures, l'argent se substitue à l'or - afin d'éviter les reflets jaunâtres - excepté pour les pierres de couleurs.

Les pierres étant rares et les bijoux représentant un investissement financier important, les nouvelles parures comportent souvent des bijoux anciens réutilisés ou réadaptés.

 

Types et motifs dans la bijouterie du XVIIe siècle

Au XVIIe siècle, les bijoux de tête et les épingles sont très en vogue. Les ornements de corsage peuvent être portés en pendants, suspendus ou cousus au vêtement.

Pour les bagues, les sertis clos en dents de scie ne sont plus émaillés sur les côtés.

Les bijoux profanes empruntent leurs formes à la nature. La « tulipomania » saisit l'Europe et laisse une empreinte sur les arts décoratifs. Durant la première moitié du XVIIe siècle, la flore est traitée de façon à peine stylisée, sur des ornements de corsage ou sur des épingles de coiffure en argent émaillé orné de diamants ou de cristaux de roche dont les revers portent un décor polychrome en émail.

 

Boucles d'oreilles en girandoles

Les noeuds de toutes sortes sont également très la mode dans l'Europe du XVIIe au XIXe siècle.

 

Matériaux caractéristiques : diamant, perles en poire, argent, or, cristal de roche, émail

 

Thèmes et motifs : nature, fleurs, notamment la tulipe,

Le « noeud de Gilles » ou « noeud à l'Egaré » ou « Sévigné » : créé par Gilles Légaré et adopté par Mme de Sévigné, il se porte au milieu du corsage d'où le calembour « à l'égaré ». Il s'agit d'une broche en forme de noeud de ruban à plusieurs boucles,  constitué d'or ou d'agent, de diamants, ou divers gemmes...

girandoles à deux, trois ou cinq gouttes pendant du bouton supérieur (se retrouvent à la fois en pendants d'oreilles, en colliers et sur la robe) : innovation qui restera à la mode pendant deux siècles.

 

Techniques :

vers 1630 : Jean Toutin perfectionne une technique d'émaillage qui permet d'appliquer toute une gamme de couleurs sur le métal sur un fond opaque.

Taille brillant

 

 

Bijoux caractéristiques :

broche qui se porte à la poitrine et qui réunit les extrémités du col de dentelle : au début, bijou rond ou ovale puis prend la forme de bouquet de fleurs, de noeuds...

Bijoux de tête, épingles, bracelets doubles de perles

Boucles d'oreilles « à girandole » : avec pendeloques

Les perles, parfois associées aux pierres, se portent en longues chaînes sur les épaules

collier rond de perles avec une perle en poire montée au centre

Bague du type « solitaire ». Pour ceux qui ne peuvent se l'offrir  : 7 petites pierres réunies en deux groupes de 3 et une pierre plus grosse au milieu.

Aigrettes dans les coiffures masculines ou féminines des aristocrates.

montres ou pendentifs avec le motif de la tête de mort "memento mori"

Bijoux Grand Siècle Baroque XVIII ème

ACHAT et VENTE DE BIJOUX XVIII ème Siècle GRAND SIECLE BAROQUE - Louis XIV

 

Le XVIIIe siècle voit le triomphe de la joaillerie. Le diamant provient des mines de Golconde en Inde jusqu’à ce que l’on découvre vers 1726-1729 les mines d’Amérique du Sud. Matériau rare, il avait été réservé pendant des siècles aux rois, aux princes et aux trésors de l’Église. Cependant, avec la prospérité qui s’installe en Europe au Siècle des Lumières, la vogue des bijoux se répand au-delà du cercle restreint des nobles et des richissimes dignitaires.

 

À l’époque rocaille, les pierres fines – rubis, saphirs, topazes, grenats – sont largement employées, dans des compositions multicolores. Au milieu du siècle, les riches parures sont réalisées en diamants, souvent remplacés par des topazes blanches. À la fin du siècle, les chrysobéryls jaunes envahissent toute la joaillerie.

 

L’invention du strass, verre au plomb très brillant, ouvre le marché du bijou à une clientèle moins fortunée. Les pierres transparentes sont alors montées sur fond d’argent : la culasse – partie pointue des pierres – est sertie dans une petite cuvette de métal, quelquefois tapissée de paillons d’argent. Cette technique renforce le pouvoir de réfraction de la lumière à travers les facettes de la pierre.

 

L’iconographie du bijou est dominée par la flore : bouquets de fleurs en pierres multicolores et émail, bouquets d’œillets inspirés de l’art islamique, tels que les Européens les avaient découverts sur les tissus provenant d’Orient. Le nœud de ruban constitue depuis la seconde moitié du XVIIe siècle un thème récurrent de la joaillerie. Le nœud à la Sévigné, qui dessine un enroulement d’or, de diamants, d’émeraudes ou de saphirs, en est le plus fameux exemple.

 

La pièce la plus spectaculaire de la collection date de la fin du XVIIe siècle ou du début du XVIIIe siècle. C’est un ornement de corsage de forme triangulaire, destiné à l’origine à être cousu, puis qui sera fixé sur un crochet au XVIIIe siècle. Il est constitué de trois éléments dont deux sont arrondis pour épouser la forme du buste tandis que le troisième se termine en pointe vers la taille. Ces éléments sont composés de plusieurs superpositions de plaques ajourées, formées de rinceaux feuillagés en argent semés de diamants et de fleurs en émeraudes serties d’or. Le tout est surmonté d’un aigle en argent doré, fixé sur une tige à ressort qui lui permet d’être mobile au-dessus de la poitrine.

 

 

Matériaux caractéristiques : rubis, saphirs, topazes, grenats (début 18e siècle), diamants, souvent remplacés par des topazes blanches (au milieu du siècle), chrysobéryls jaunes (à la fin du siècle), recherche de substituts : pinchbeck, strass, pâte de turquoise fabriquée à Venise, céramiques imitant les camées par Wedgwood, imitations de perles (en cire), bijoux en cheveux

 

Thèmes et motifs:

compositions multicolores, flore : bouquets de fleurs, bouquets d’œillets inspirés de l’art islamique. Le nœud de ruban (depuis la seconde moitié du XVIIe siècle : un thème récurrent de la joaillerie), dont le nœud à la Sévigné en est le plus fameux exemple (cf. Fiche sur "les bijoux du XVIIe siècle").

 

Techniques :

taille en facettes, pierres transparentes montées sur fond d’argent : la culasse – partie pointue des pierres – est sertie dans une petite cuvette de métal, quelquefois tapissée de paillons d’argent. Cette technique renforce le pouvoir de réfraction de la lumière à travers les facettes de la pierre. émail

 

Bijoux caractéristiques :

Broches, boucles d'oreilles en girandole, châtelaine, boucle de soulier,

Les bijoux doivent pouvoir être transformés : un des critères de la bijouterie du 18ème siècle.

bagues avec de multiples pierres

Bijoux 1900 La Belle époque

ACHAT - VENTE DE BIJOUX ART DECO - NOUVEAU - 1900 - BELLE EPOQUE

 

Un tournant dans l'art de la bijouterie, innovations, une référence : le monde végétal et ses courbes et contre-courbes. Emploi de nouveaux matériaux, bouleversement de la hiérarchie des matériaux.

Avec l’Art nouveau, un nouveau type de joaillerie voit le jour, où le dessin artistique règne. L'importance centrale du bijou n'est plus donnée à la pierre sertie.

Les diamants sont parfois relégués à un rôle annexe en combinaison à des matériaux moins habituels comme le verre modelé, l’ivoire et la corne.

Intérêt pour l'art japonais

Quelques bijoutiers de l'Art Nouveau : René Lalique, Falize, Fouquet, Vever, Lucien Gaillard

René Lalique est l’un des artistes les plus représentatifs de l’Art Nouveau, sculpteur, verrier, bijoutier joaillier.

Se nomme aussi : Art nouveau en France et en Belgique, Sezessionstil en Autriche, Modern Styl en Grande Bretagne, stile Liberty en Italie, Modernisto en Espagne, Jugenstil en Allemagne...

Les artistes de cette période veulent créer un style complètement nouveau.

 

Le musée des Arts décoratifs possède la plus importante collection de bijoux Art nouveau français. Ce court moment de l’art décoratif (1895-1910) constitue une période phare dans le domaine de la bijouterie, tout particulièrement à Paris.

La collection d’œuvres de René Lalique, inventeur du bijou moderne, est l’une des plus importantes avec celle réunie par son mécène Calouste Gulbenkian, aujourd’hui conservée à Lisbonne. Elle est constituée de bijoux achetés par le musée à l’artiste et de dons faits par l’artiste lui-même ou par les femmes qui ont aimé porter ses bijoux. Remarquable par le nombre mais aussi par la qualité des œuvres, c’est le seul ensemble qui comprenne des pièces réalisées par l’artiste dans les années 1880, avant que ne s’affirme le style qui a fait sa renommée. Ces pièces de jeunesse le montrent sensible à l’historicisme, aux influences des siècles passés mais aussi à l’art japonais dans lequel il puisera un nouvel esprit décoratif.

 

Cet ensemble Art nouveau comporte par ailleurs des œuvres significatives des grands bijoutiers français de la fin du XIXe siècle – les Falize, les Fouquet, les Vever et Lucien Gaillard – comme de bijoutiers moins célèbres – Edmond Henri Becker, Charles Boutet de Monvel, Paul Follot et bien d’autres. Certains types de bijoux sont particulièrement bien représentés, notamment les peignes dont la diversité des matières (corne, ivoire, bois) ne cède en rien à la richesse des thèmes chers à l’Art nouveau : la femme, la flore et la faune.

 

Matériaux caractéristiques : corne, écaille de tortue, bois exotiques, céramique, résine, ivoire, nacre, verre moulé, introduction de pierres jusque là non utilisées : opale (sensée porter malheur car difficile à tailler), pierres semi-précieuses, émail cloisonné, champlevé, peint...

cuivre

 

Thèmes et motifs:

le végétal, la nature et toutes ses courbes : animaux, insectes, fleur, feuille, tige, bourgeon, racines, pavot, muguet, cyclamen, hortensia, orchidée, fuchsia, charbon, gui, noisettes, pommes de pin, eucalyptus, feuilles des pins, érables, sycomores...

la femme, parfois associée au monde animal ou végétal, dissymétrie, mouvement, goût pour l'insolite, animaux imaginaires comme les dragons

 

Techniques : émail, verre moulé, pierres parfois taillées en cabochon

 

Bijoux caractéristiques : peigne, broche, pendentifs, épingles à chapeaux